Tous connaissent la renommée d’Albert Einstein (1879-1955), célèbre physicien qui mit sous forme mathématique la formule suivante : E = Mc2 qui signifie que l’énergie est égale à la masse multipliée par la vitesse de la lumière au carré. Or, fin calculateur, il s’avère qu’il adorait jouer aux Échecs. C’est justement sur ce point que je vais vous écrire.

Einstein jouait aux Échecs que pour le plaisir. Il n’aimait pas la compétition. Il jugeait que de grands cerveaux praticiens du noble jeu auraient mieux fait de faire avancer l’humanité plutôt que de «pousser du bois» (ou du plastique).

Les adeptes d’Einstein qui se rallient à cette idée sont considérés souffrir d’un syndrome. Il y a beaucoup de joueurs d’échecs de compétition sur la planète mais encore plus des joueurs d’échecs de salon. C’est regrettable pour les Échecs. Tant que l’éducation ou l’enseignement ignorera ce phénomène… il ne rendra pas obligatoire l’apprentissage du jeu d’échecs à l’école.

Les joueurs talentueux au jeu d’échecs ont aussi une autre passion qui leur fait gagner leur vie. L’un est actuaire, l’autre mathématicien, un autre chargé de change à la bourse, un dernier, auteur, etc. Les acquis d’une pratique saine dans l’évolution de la connaissance échiquéenne entraîne le développement de la raison, des mathématiques, du plan, du processus décisionnel, de la rapidité de réflexion, de la résolution de problème, du savoir-faire, du savoir-gagner, du savoir-perdre et j’en passe.

Dans un avenir prochain, verrons-nous l’ouverture de cette discipline au programme éducationnel d’un état, d’une province, d’un pays ?… et principalement en Amérique ?…

Germain Laplante, 12 octobre 2018.